La période de forte chaleur et les épisodes « sahariens » passés ont entraîné un important recul du manteau neigeux à moins de 2000 m. La Ruchère et le Grand Som demeurent, pour ce dernier jour de février, en Chartreuse parmi les meilleures possibilités. Six membres d’A.N.V. répondent à la proposition de Pierre. Pas question de poudreuse certes, mais nous chaussons les skis encore au parking du Habert ; pour combien de temps ? Toute la montée se fait sur une neige dure. Les couteaux sont utiles dans le raidillon au-dessus du col de Bovinant, où le passage des skieurs fait disparaître toute trace de montée. Comme souvent, l’itinéraire n’est pas désert, et nous croisons d’autres skieurs ou parapentistes jusqu’au sommet. Hormis la partie de la descente orientée Est, déjà très molle (entre 13h et 14h), la suite en face Ouest demeure bien « ferme » jusqu’à Bovinant, où l’on remet les peaux pour remonter au col des Roches Rousses. Au col de Léchaud, un passage d’une centaine de mètre est désormais déneigé et nous portons les skis. Etienne et Pierre s’offrent un petit supplément en remontant au Petit Som puis rejoignent le groupe qui patiente au col. La descente sous le col est désormais en bonne neige, juste décaillée comme il convient en restant en rive droite, sous les Roches Rousses. Certaines jambes semblent à bout de force en parvenant aux voitures, mais toute l’équipe est heureuse de cette belle sortie. 😊 
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